Pour la rentrée littéraire, quelques pépites...



Cet ouvrage écrit par John Burnside met en scène un no man's land nommé l'Intraville dominé par une usine chimique abandonnée mais responsable d'un environnement pollué et de maladies pullulant.

Les enfants de ce ghetto sont livrés à eux-même. L'histoire commence par la disparition de plusieurs d'entre eux. Morisson, un policier démissionnaire préférant s'occuper de son jardin va maquiller les assassinats en fugue.

Léonard 15 ans fait partie des personnages récurrents de cet intrigue qui se réfugie dans les livres pour oublier son quotidien ( père alcoolique, mère fuyante) et va mener son enquête. Autour de lui gravite une galerie de personnages hauts en couleurs : un groupe de semi-délinquants, des jeunes filles peu farouches, un bibliothécaire et surtout un mystérieux "homme papillon".

Ce thriller hypnotique ( adjectif employé à de nombreuses reprises par les journalistes pour caractériser l'ouvrage) se transforme peu à peu en conte apocalyptique. Ce livre est dérangeant et nous propose un texte qui désarçonne en raison des multiples points de vue. Le souffle lyrique qui jaillit de l'écriture vaut le détour.

Ce livre a d'ailleurs obtenu le prix Lire.


Voici un texte qui alterne poésie douce et drôlerie franche. Par la voix d'une très vieille dame sur son lit de mort, et par celle de son arrière-petite-fille, une jeune femme que la vie moderne bouscule, cinq générations parlent. Face aux duretés de la vie, face à la mort qui sème la zizanie, leurs histoires transmettent une gaieté indéfectible. Un premier roman, un récit court qui traverse le siècle, réussite rare de vigueur et de simplicité.



En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.


Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines ; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques. Trois femmes : et si c'était la même ?

Voici une petite sélection de livres de poches pour l'été

 

Ne bouclez pas vos valises sans eux!

 

Pour commencer, deux séries de romans aux sujet similaires: l'emménagement et la découverte d'une ville, la colocation...l'humour à tous les étages

 

 

 

 

 

Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces « prodigieuses créatures » dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde.
Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique.
Celle-ci, exclusivement composée d'hommes, la cantonne dans un rôle de figuration.
Mary Anning trouve heureusement en Elisabeth Philpot une alliée inattendue.
Cette vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations.
Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste leur meilleure arme face à l'hostilité générale.

Dans Prodigieuses créatures, elle raconte l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

Alix de Saint-André a pris trois fois la route de Compostelle. La première fois, elle est partie de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur le chemin français, avec un sac plein d'idées préconçues, qui se sont envolées une à une, au fil des étapes. La deuxième fois, elle a parcouru le " chemin anglais " depuis La Corogne, lors d'une année sainte mouvementée. L'ultime voyage fut le vrai voyage, celui que l'on doit faire en partant de chez soi. Des bords de Loire à Saint-Jacques-de-Compostelle, de paysages sublimes en banlieues sinistres, elle a rejoint le peuple des pèlerins qui se retrouvent sur le chemin, libérés de toute identité sociale, pour vivre à quatre kilomètres-heure une aventure humaine pleine de gaieté, d'amitié et de surprises. Sur ces marcheurs de tous pays et de toutes convictions, réunis moins par la foi que par les ampoules aux pieds, mais cheminant chacun dans sa quête secrète, Alix de Saint-André, en poursuivant la sienne, empreinte d'une gravité mélancolique, porte, comme à son habitude, un regard à la fois affectueux et espiègle.

 

 

 

 

 

un petit bijou à mettre dans toutes les mains!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au cœur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit.

Embauchée après huit années d´études supérieures dans une mairie de province, Zoé Shepard a
vite déchanté. Dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journées sont rythmées
par des réunions inutiles, des rapports à rédiger en dix jours quand deux heures suffisent, des pots
à tout-va, des heures à potiner à la machine à café, des chefs « débordés » par les jeux en ligne…
Dans la fonction publique, les 35 heures, c’est plutôt en un mois.

A la mort de Bertha, ses trois filles, Inga. Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu'elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l'entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l'histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes. Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l'oubli.

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d'inspiration, voit surgir dans sa

vie l’héroïne de ses romans.

Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.

Impossible ? Et pourtant…

Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel...


Découvrez une nouvelle façon de lire!

Ce visage, Alice le connait. C'est le sien, à d'infimes différences près. C'est Dorothée, sa jumelle, qui figure sur cette photo récente. Mais Dorothée est morte il y a 10 ans. Impossible! Alors que l'état d'Alice empire, Luc Graham, son psychiatre, n'a d'autres choix que de s'aventurer aux sources de sa folie...



7.30€ 448 pages

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